ACTE TROISIÈME
Oh ! Tu n'es pas loin de la perfection. Tn as toute? sortes de qualités maintenant.
PASCAL^ à part.
Je ne le lui fais pas dire. '
ETIENNE
Je peux sortir, je peux rentrer, tu ne m'accables plus de questions ; tu ne contrôles plus mes actes
QERMAINB.
Tu es libre.
ETIENNE
£st-ce rancune ou sagesse ?
GERMAINE
Cherche.
ETIENNE
Je travaille à présent, la maison est tranquille,
GERMAINE
J'apprends à t'aimer.
ETIENNE, jaloux et fat.
C'est Pascal, ton professeur ?
GERMAINE
Il m'a donné quelques conseils.'
ETIENNE, à PascaL
Tous mes compliments.
Il n'y a pas de quoi.
iÊTIENNB.
Je te demande pardon.
PASCAL^ a'interposant.
Voyons, mon cher.
ETIENNE, à Pascal.
Je ne ris pas, en t' occupant d'elle tu me rends un véritable service.
OBRKAINE.
Et c'est lui qui t'est reconnaissant.
ETIENNE, prêt à sortir.
Je reviens. Jouez à l'adultère, puisque ça vous amuse*
GERMAINE. '
Merci de la permission,
PASCAL, l)as à Germain*.
Prenez garde, il est jaloux.
GERMAINE
Vous ne le connaissez pas. Quoi que nous Tassions, X sa fatuité sera toujours plus grande que notre im-
prudence.
ETIENNE, sur le seuil' de la porte» à part, soupçonneux.
Est-ce que par hasard ?... (Hauss.ant les épaules.) Bah t J'examinerai ça plus tard.