‹ Théâtre d'amourChapitre 19 sur 232 · VÉRIN · texte numérisé non relu

VÉRIN

Oui, madame,

FRAMÇOISS.

Prenez goxéA, <Ge matin, je rell&ais une lettre <ie vous, une lettre où vous me promettiez votre appui. (Loi tendant la main.) Nous serons très amis^ n'est-ce pas?

GUÉRIK, après nne longue hésitation, mettant sa main dans celle de Françoise/

Très amis, <m, madame.

FRANÇOIS

Parole?

<}UÉRIN^ eontraint.

ParoJbe.

FRANÇOISE, s'asseyant.

Alors, je ne vous quitte pkis. Causons, asseyezvous. (Mouvement de, Guérin.) Nous avOUS taj9Lt A UQUS

direl... Parlons de vo»^ <i'alH)j:4.

OtJÉRIN, forcé de S'asseoir.

De moi?., mais...

FRANÇOISE

Oui, de vous.

GUâRIN, virement.

Non, de votre grand bonheur, plutôt...

FRANÇOISE

De mon grand bonheur...

GUÉRIN, avee ironie.

Parlons de votre existence, de celui que vous aimez... J'ai besoin de connaître toute la joie de la maison»

FRANÇOISE. '

Les gens heureux n'ont rien à raconter.

aUÉRIN.

Et vous n'avez pas de peine, je suppose?

FRANÇOISE

Oh ! non, pas encore.

GUÊRIN.

En effet, quels qhagrins pourriez-vous avoir ? Aujourd'hui, vous vivez à côté de Marcel, ce Marcel qu'on ne voulait pas vous donner, paraît-il? La vie ne vous doit plus rien.

FRANÇOISE

Oui, ma félicité est absolue:.. Jamais je n'aurais cru que la' bonté d'un homme pouvait rendre une femme aussi heureuse.

OUÉRIII.

La bonté?

FRANÇOISE

Sans doute.

aUÊRIN.

Vous voulez dire l'amour, madame.

FRANÇOISE

Ohl l'amour de Marcel!...

GUÉRIN

De la tristesse ?

FRANÇOISE

Non.

GUÉRIN, avec curiosiU.

Parlez. Ne dois-je pas ôtre votreamiT

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