SCÈNE II
YANINÀ, LAZZARO.
^ aNINA^ seule^ prête à sortir^ un chapelet dans les mains
Allons.
Aperceyant Laszaro.
Tiens, Lazzaro.
LAZZARO^ iyre^ tonne débraillée ; désignant le chapelet de Vanina.
Je n'aime pas ceci ; Non.
VANINA
Tu n'es qu'un païen...
m l'infidèli
LAZZARO
De la Grèce immortelle.
Ma mère était Phryné, mon père Praxitèle.
VANINA
Devant V Assomption d'un grand vénitien, ^ Hier je t'ai vu prier.
LAZZARO
Non pas Dieu, Titien.
VAKINA.
Ainsi tu ne croia pas ?
LAZZARO
Non.
VANINA
Le hasard te mène ?
Et je jouis souvent de la bassesse humaine. ~ Je ris, mais j'ai pleuré quand j'étais jeune et beau Ma femme était légère.
VANINA
Elle est dans le tohibeau.
LAZZAROy se découvrant.
Je l'adore toujours.
VANINA. '
Ta blessure se rouvre?
LAZZARO
Ma foi, l'enterrement est passé, qu'on se couvre.
Il 'remet son chapeau.
Je venais embrasser ton petit écrivain.