‹ Théâtre d'amourChapitre 44 sur 232 · SCÈNE CINQUIÉMI · texte numérisé non relu

SCÈNE CINQUIÉMI

Et bientôt nous rions toas ^eixs. dans les ténèbres Des peintres méconnus et des rimeurs célèbres.

Beau révef

VANINA

Attends dehors^ puisque l'amour te nui^ OTf une homme le matin, mais vieillard à minuit. \/oUà mon Lazzaro.

Tu vas t'endormir seule.

Seule comme un curé, seule comme une aïeule. Demain après Tennui d'un vertueux sommeil. Demain sans camarade au lever du soleil. Tu te réveilleras plus rose, plus robuste. Tes seins se dresseront frémissants sur ton buste» 'Et tu demanderas ^ux rufûans ipal mis L'éreiotemeiit divin que je t'avais promis.

VANINA

Vieux fat.

^iAZZABO.

Au litl

VANINA

Je rentre avec la certitude D'avoir demain les yeux battus de lassitude. Viens me voir vers midi, je te raconterai.

LAZZARO

Désolé, mais je file avant Taube.

VANINA

A ton gré,

LAZ2ARÛ.

Boiifi» nuit.

108 L'INFID&LB

VANINA

Sois tranquille.

O pudeur!

YANINA, lur le seuil.

Sans rancuna.

LAZZARO^ à part.

Elle est folle.

VANINA, à part.

Faisons le tour par la lagune.

J'ai gardé mon pourpoint du carnaval dernier.

Elle rentre dans la màisoa.

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