ACTE DBUXIÉMB
GERlfAIKE.
Ce que ça doit reluire dans son appartement (
ÉTIBNNB.
La maison était bien tenue.
OERMAIMB.
Et les tiroirs bien rangés, bein ?
ÉTIBMNE.
Que veux-tu? moi, j'aime l'ordre.
OERMAINB.
Je vois d'ici son armoire à glace: des piles de linge, de linge blanc.
ÉTIBNKB.
Avec des paquets de lavande.
GERMAINE
C'est bien ça.
ETIENNE
Donne-mol du pain, méchante.
GERMAINE
Un peu de Champagne, vieux mari, (une pause.) Lord Garrington est riche, n'est-ce pas?
ETIENNE
Millionnaire. Et ce ne sont pas les toilettes de sa maîtresse qui le ruineront. Elle est d'une simplicité ..
GERMAINE
Je coûte plus cher.
ETIENNE
Elle avait sur elle une robe de deux sous.
GERMAINE
Mon petit, quand on est avec un millionnaire, on n'achète pas de robes, on achète des titres,
ÉTIENNK.
Oh ! cette salade est trop poivrées
OERMAIKB.
Trop ! tu n'as jamais que ce mot-là sur leslêVres... Qu'est-ce qu'elle t'a encore raconté d'ennuyeux?
ÉTIBKNB.
Rien. Ah I si, elle était hier à la répétition de Lohen' gnn.
GERMAINE
Ça a bien marché ?
> ETIENNE
A merveille,
GERMAINE
Ah!...
ETIENNE
La première sera superbe et je suis enchanté d'y aller. Dînons vite.
GERMAINE
Mais, mon pauvre ami, nous n'y allons pas.
EUe se met à rire, " ETIENNE.
Pourquoi donc?
GERMAINE
Parce que j'ai... Tu as donc oublié?
ETIENNE
Quoi?
J'ai donné les places.
ETIENNE, aT6« colère.
En voilà une idée !