SCÈNE II. — LAURETTE, seule
LAURETTE
Elle a l’air attendri. . . Je le vois, j’ai gagné son
INTRIGUE ET MENSONGE
amitié; c’est bien naturel, car je me sens déjà portée à l’aimer; elle est si douce, si obligeante! Comme sa conversation est agréable!... Que je serai heureuse d’avoir une belle-sœur aussi accomplie! Elle fera le bonheur de mon frère; et mon frère m’est si cher!... Maintenant, si ce mariage venait à manquer, je sens que je ne m’en consolerais jamais.