‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 123 sur 764 · SCÈNE HT · texte numérisé non relu

SCÈNE HT

MOUIiTTE, in.is ROSE et GIVUY.

MOI ETTK.

Kn v'ià-t-il, en vlà-t-il un événement! Ci assez commun, si l'on veut; mais personne en nmnémeiit n'est forcé d'en faire son rapport mari. Legriel aura beau chercher, le dire l'écrire, ça ne rendra pas la chose plus agréi'i |iour monseigneur. Ah ! mon Dieu ! j'entends bruit du coté de l'appartement de madame. Esiqu'il nie faudrait, par hasard, faire un supplénu au rapport de Legriel?ce serait pour nous aci; ver! (Il se cache derrière un fauteuil.) Je ferme I yeux d'abord.

ROSE, entr' ouvrant la porte à Givry qui la suit.

Personne ! vous pouvez sortir.

G I v n Y, contrarié, h pari.

Perso 'ne! diable! ça ne fait pas mon affaire. (', coquin de Legriel qui s'avise de s'en aller... MOUETTE, à part.

Tiens, ce n'est pas la voix de madame la licuti nante.

GiVRY, à Rose.

Mais sommes-nous donc si pressés?... Reste i ; core.

ROSE

Ah ! pas une minute... Songez, monsieur, si V vous voyait, on pourrait croire... Dépècbez-vouv. je vous en prie, et surtout prenez bien gard d'être aperçu.

GIVRY, élpvaut la voix.

Sois tranquille, ma petite Rose.

MOLETTE, a]iercevant Rose.

Dieu de Dieu! qu'est-ce que j'entends là, t qu'est-ce que je vois?

Que je sois tranquille, mais songez donc (|aViii peut venir.

GIVRY, à part.

C'est bien ce que j'espère. (Haut, letonani tmijoiu's Rose.) Allons, allons, ne sois pas si crainti\ ■. (Apercevant Mouette.) Bon! un de mes gardes du corps! elle est sauvée!

ROSE

Vous ne savez pas comme Legriel est jalon \. (Apercevant Mouette à son tour.) Miséricorde! on itY.

Qn'as-tu donc?

ROSE

Nous sommes découverts. Adieu mon mariage !

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