‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 132 sur 764 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les Mêmes, puis ROSE, GIVRY, .lu fon.l.

LEGRI EL.

Vous saurez, Monseigneur, que, pendant que vous faisiez vos adieux à monsieur le marquis, comme qui dirait à cette porte à droite, (Il la désigne.^ tout à coup, j'ai vu paraître à la porte à gauche... (An momeut où il la désigne, Rose entre par cette porte. A part.) Ah ! mon Dieu! Rose, à présent, je suis joli garçon ! c'est le diable qui s'en mule aujourd'hui.

SARTIMES.

Eh liicn! pourquoi t"arnHes-tu? Continue.

ROSE

Monseigneur, c'est à moi de parler, c'est à moi, à moi seule de subir les conséquences de mon imprudence, et de vous expliquer ce que la générosité de Legriel l'a forcé de vous taire. LEGRIEL, b:is à Mouette.

Ah çà! que dit-elle donc? Est-ce que lu Taurais prévenue?

MOLETTE, de MlcmC.

Du tout, du tout; il f.iut que ce soit d'instinct.

ROSE, reprenant avee Lésitation.

Monseigneur, Legriel savait parfaitement cp

! matin où M. de Givry avait passé le reste de la I nuit.

SARTI\ES

Parbleu! je m'en doutais bien: mais qui l'empêchait de le dire?

ROSE

Une délicatesse qui lui ferme encore la bouche en ce moment.

LEGRIEL, à part.

Voilà mes vertiges qui me reprennent.

ROSE

Il a craint de nuire à une femme qui doit lui appartenir, et que, malgré toutes les appurences, il estime trop pour la croire coupable. C'est chez moi que monsieur...

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