M AHIE
Oui, mais... c'est la cause qui vous inquiète, et qui peut-être ne vous réjouirait pas autant.
SANTA-CRUX
Il est certain que j'ignore tout à fait...
MARIE, riant tonjonrs.
.Te sais bien que vous ignorez... c'est justement pour cela que... ah! ah! ah! ah! (La duchesse entre.) Maistenez, voici la duchesse qui vient sans doute m'annoncer que je suis attendue. i.A DUCHESSE, entrant par le fond.
En effet, madame.
MARIE
C'est bien... (Bas, et la prenant à part.) J'ai des nouvelles de votre jeune homme.
i,A nucuESSE, bas et vivement.
Il serait possible?
MARIE, bas.
Apprenez que vos confidences au marquis ont failli causer la mort du petit lirutenant.
LA DUCHESSE, 1)33
O ciell...
MARIE, bas.
Oui, son rival lui a donné la mission la plus honorable, mais aussi la plus périlleuse... c'est miracle s'il en est revenu.
LA DUCHESSE, à part.
Quelle infamie!...
MARIE, baut ;i Santa-Cnii.
Adieu, marquis; je n'ai point d'ordres ;\ vous donner.
Am : Gtpnnasicns.
Mon cher marquis, quand ma cour me réclame. Profitez de ces doux instants.
Et restez pour peindre à madame Tous vos foux, je crois qu'il est temps. Vous étiez étonné, je gage?
Mes rires vous ont irrité ; Vous allez parler mariage?
Adieu le rire et la gaieté.
(Le marquis 'conduit la reine jusqu'à la porte; la duchesse reste sur le devant.)
SCflNE IV.