‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 462 sur 764 · PREMIER COUPLET · texte numérisé non relu

PREMIER COUPLET

Des Portugais les mousquetades Semblaient venir jusqu'en ce lieu, Car nos dames étaient malades Du moindre choc, du moindre coup de feu ! Et moi, qui voyais leurs tortures , Après chacun de vos combats, Je pansais ici les blessures Que l'ennemi faisait là-bas.

DEUXIÈME COUPLET

Elles venaient, pâles et blêmes.

Dès le matin dans mon palais.

Et voulaient connaître elles-mêmes De mes soldats tous les hauts faits; Si bien qu'en voyant leurs ligures.

Après chacun de vos combats.

On pouvait compter les blessures Que l'ennemi faisait là-l)as.

Je me rap|iellc une fois surtout qu'on parlait du régiment de Castille, qui a fait merveilles, à ce qu'on dit, et qui était toujours le premier au feu...

RUY GOMÈS

Ah!... qui de nous n'eût affronté mille fois la mort?...

CHARLES

Tiens, c'est vrai!... tu sers dans ce régimentlà!... Un jour donc qu'on parlait de vos prouesses, la pauvre duchesse d'Ascoli est tout à coup devenue pâle... ah!...

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