‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 509 sur 764 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, DUCHKMIN.

D u c n E M j N , au fond, criant. ■ Ah! ah! veux-tu bien finir! (Entrant.) Le petit étourdi, Dieu me pardonne, il me prenait pour un cerf !

FRANC I s , riant. Ah! ah! ah! j'allais tirer mon beau-frère! n'ayez plus peur, je désarme. Comment!... c'est vous... déjà?

DICHEJIIN.

Eh bien I il est honnête avec son déjà !

MARIE, avec alTection.

Bonjour, mon oncle! enfin, vous voilà. (Elle présente sa joue.)

«UCIIEMIN.

A la bonne heure, cette petite jouc-là vaut mieux qu'un fusil! aussi on lui donne un baiser. FRANCIS, à part.

S'il croit que je suis jaloux du cadeau...

nu cm; MIN.

Jlicr à Paris, et aujourd'hui à É]iernay, trentesix lieues en douze heures, sans chemin de fer, voilà comme on arrive! lit, franchement, Ton ne m'attendait i)as?

FR \ \cis.

Ah! mon Dieu! pas du tout... franchcnKMit ! pas même votre femme, qui s'est très-bien portée, et surtout bien divertie.

ni CHEMIN.

Vraiment ?

MARIE

Des invitations par-ci, des invitations par-là !

DU CHEMIN

Kt elle acceptait par-ci, par-là?

FRANCIS

Jusqu'aux autorités (|ui nous ont engagés.

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