‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 510 sur 764 · CM I.MI · texte numérisé non relu

CM I.MI

Jusqu'aux auUiriti's?

FRANCIS

Enfin tous les plus gros bonnets de l'endroit. m CHEMIN, à part.

Les plus gros bonnets! (Haut.) Comment! ma femme voit tant de monde que ça? A Paris elle n'aime que la solitude.

Aui de Paiis d Londres.

Ali! combien mon sort est prospire?

Eh quoi ! ma femme franchement N'a le besoin de se distraire Qu'aussitôt que je suis absent?

Près de moi, quoique jeune et belle, Elle évite plaisir et jeu :

II faut donc que je sois loin d'elle Afin qu'elle s'amuse un peu?

MARI K

Oui, mais c'est qu'on se fatigue en s'amusant : aussi elle dort encore; je vais la réveiller.

DU CHEMIN

Garde-t'en bien ! laisse-la dormir. D'ailleurs, s'il faut la réveiller... il me semble que je la réveillerai bien moi-même. Allons, allons, que chacun aille à ses afl'aires... et qu'on me laisse.

FRANCIS

Oh! bien volontiers! (Il prend son fusil.)

M A RIE, à Francis.

Attrapez-moi donc une petite tourterelle.

Une tourterelle? Tu n'aimerais pas mieux une pie?

MARIE

Fi donc ! je n'aime pas les btvvardes. Une tourterelle, monsieur.

FRANCIS

Une pie.

MARIE, disputant.

Je vous dis une tourterelle.

FRANCIS, de même.

Je dis, moi, une i)ic.

DiiCHEMiN, se retournant.

Ah çà! mais avez-vous bientôt fini? (Prenant Francis par un bras.) Veux-tu bien t'en aller avec ta pie! (Prenant aussi Marie par un liras.) Toi, va roucouler avec ta tourterelle!

MARIE, près de disparaître, en se retournant. Une tourterelle. (Elle sort d'un cûté,)

FRANCIS, mime jeu, de l'autre côté.

Une pie.

nUCIIEMIN.

Encore! (Les deu.\ jeunes gens disparaissent.)

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