SCÈNE V
DUCUEMIN, .M ni.
Enlin, retii- fois je suis en veine. Tout me dit ([ue je vais sortir de la deuxième classe des référendaires et que mon étoiU; m'appelle à la première. Hier, à Paris, muni des meilleures recommandations, je me présente chez I\L de Vernant, secirtairo intime du nouveau ministre, rue de
UN FRERE DE QUINZE ANS
lîicliL'licii, liotcl dos PrincoSj où il (''(ail (irscciulii: j"a|)|)i\Muls ([n'il est à la caiiipaj^ne; mais quelle cainpai;iii'? É|)i'rnay ! Kpornay, mon pays natal! car jo suis Champenois, sans qw ça paiaisse. Le fait est cpie ça ne paraît pas du tout. 11 est donc ici ! je no puis le manquer; et pour que tout le monde lui parle de moi, jo vais donner un p;i"ind dîner; c'est cela! « (lomment! se dira-t-il i\ \mvt lui, ce monsieur qui sollicite, est ce m^mc amphitryon, ce riche, cet estimable propriétaire! » Kt conunc il sera prouvé que je n'ai besoin de rien, j'obtiendrai tout! je n'eu demande pas davantage. Mais voici ma feminc
SCËNE VI.