‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 517 sur 764 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

VERNANT, FRANCIS.

VERNANT, à part.

Le retuur de son mari... ah! n'importe, j'ai bon espoir... (Haut.) Mon cher Francis, tu me vois ravi... transporté...

Et de quoi?

VERNANT.

Mais de l'accueil de ta sœur !

FRANCIS

Eh bien! il est joli!... tu n'es pas difllcile... je ne lui ai jamais vu tant de froideur; et ce qui m'étonne, c'est qu'elle a toujours très-bien reçu tous les camarades que je lui ai amenés... il n'y a que toi... et pourtant tu es le plus grand ; j'en suis encore tout furieux.

UN FRERE DE ULI.NZE A M S.

^ i: it \' A \ T.

Ce bon petit Francis... et dis-moi, olio t'a donc dit ça vraiment?

FRANCIS

Quoi?

Que je lui paraissais aimable?

F II A N c I s.

Certainement, je m'en souviens bien...

VERXANT, transporté.

Ahl cette assurance me cause une joie, un bonbeur... c'est que, vois-tu, Francis, quand on aime tant un frère qui a une sœur si jeune, si jolie, on tient à ce qu'elle ait de nous une idée, une opinion... à tel point que tous nos vœux, notre unique espérance... car l'amitié que l'on a pour le frère... ah! tu dois sentir ça, toi...

FRANCIS

Ohl oui, je le sens... et je suis bien heureux d'être aimé ainsi.

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