‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 187 sur 262 · SCÈNE PpjfllÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PpjfllÈRE

Suzanne seole, tenant des fleurs obscures dont elle fait un bouquet.

Que madame s'éveille et sooQe; aj^oji tris,te, quvjage Qst achevé. (EUe s'assied avec abandpn.) 4 peine il esf neuf lie urès, et je mje sens déjà d'une ratigue... Spn dernier ordre, en la

couchant, m'a gâté ma nuit tout entière Demain, Sw-

^anne, au point du jour, fais apporter beàuœujf) de fkuts, et 'farnis-enmes cabinets. -— Au portier : Que, de la journée, il n'entre personne pour moi. — Tu me formeras un bouquet de %euvs noires et roug^e foncé, un seul œillet blanc au milieu^,. Le voilà. — Pauvre maîtresse 1. elle pleurait !.<.. Pouk q^leé mélange d'apprêts?... Eeeh 1.^ ûçus étions en Espagne, ce serait aujourd'hui la fête de sfin âfe t.éfjq,».. (^vejc ujy,^t^ffù pi d'un autre homme qui n'est phè! (Elle regarde ie8fleur8.)Les couleurs (Ju sanff et du ^euiir^éie soupire.) Ce cc^ur b)e|^é ne guérira jamais! —Atfachon&-le dHrti erepô hoir, J^uisque c'est là sa triste fantaisie. (EUe atuche le bou(iuet.)

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