‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 188 sur 262 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

SUZANNE, FIGARO, regardant avec mjBtiêire.

(Ce^e. scène doit marcher chaudemen|.) SUZANNE.

Entre donc, Figaro! Tu pirÇfVJs l'air d'un amant en bonne fortunç çhfiz ta ffipi^.e !

Peutrron pacleir Hhreooient?

SUZANNE

Oui^ si la porte reste ouverte*

FIGARO

Et pourquoi cette précaution ?

SUZANNE

C'est que L'homme dont il s'agit peut entrer d'un l'autre.

FIGARO, l'appnyant.

Honoré-Tartuffe. — Bégearss ?

SUZANNE

Et c'est un rendez-vous donné. — Ne t'accoQtnmedoBi pas à charger son nom [d'épithètes; cela peul se radin et nuire à tes projets.

FIGARO

Il s'appelle Honoré !

SUZANNE

Mais non pas Tartuffe.

Morbleu f

SUZANNE

Tu as le ton bien soucieux!

FIGARO

Furieux. (EUe se lève.) Est-co là notre convention f vous franchement, Suzanne, à prévenir un grand I Serais-tu dupe encore de ce très-méchant homme?

SUZANNE

Non ; mais je crois qu'il se méfie de moi : il ne me dit rien. J'ai peur, en vérité, qu'il ne nous croie

FIGARO

Feignons toujours d'être brouillés.

SUZANNE

Mais qu'as-tu donc appris qui te donne une telle

FIGARO

Recordons-nous d'abord sur les principes. Depuis m nous sommes à Paris, et que M. Almaviva... (Il fautliienni donner son nom, puisqu'il ne souffre plus qu'on rapfelto monseigneur...)

SUZANNE, avec hamear.

C'est beau 1 et madame sort sans livrée! Nous avons fÉir de tout le monde !

FIGARO

Depuis^ dis-je, qu'il a perdu, pour une querelle da jn» son libertin de fils aîné, tu sais comment tout a changé pour nousl Comme l'humeur du comte est dévoue aomlm al terrible!

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