‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 2)Chapitre 90 sur 230 · ÉCOSSAIS, SUITE DU ROI · texte numérisé non relu

ÉCOSSAIS, SUITE DU ROI

COITIER.

Pourquoi rentrer, sire ? Il fallait me croire: L'air vous eût soulagé.

LOUIS

Triste nuit , qu'elle est noire !

Qu'elle est froide ! je tremble.

( bas à Coitier, en Jui montrant sa chambre. )

Il est là, ce Nemours?

COITIER.

Vous souffrez donc?

LOUIS

Partout.

COITIER.

Depuis long-temps?

LOUIS

Toujours.

Je n'ai plus de repos; l'air me glace ou me pèse... Quelle angoisse !... et toujours ! et rien, rien nel'apaise!

(bas.)

Mais Nemours, qu'a-t-il dit ?

COITIER , le conduisant vers la cheminée.

Tenez, ranimez-vous.

LOUIS , avec joie.

Du feu !

MARIE, qui le fait asseoir.

Placez-vous là.

LOUIS, se chauffant.

L<à soleil est moins doux.

\li ! le feu , c'est la vie !

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