ACTE II, SCENE V
NÉALA-
Reste pour mon malheur...
IDAMORE
Arbitre de mes jours , Va, décide à ton gré du sort de nos amours. Tout est douleur pour moi , tout, jusqu'à l'espérance ; Qu'il soit prompt cet arrêt que ma terreur devance : Dût-il me condamner, j'aspire à le savoir. Il finira mes maux ; réduit au désespoir. Un cœur tel que le mien n'est pas long-temps à plaindre, Et préfère un refus au tourment de le craindre.
(Idaiiiore sort d'un côté, Néala île l'autic, les prêtresses entieut par le fond. )