‹ Théâtre de C. Delavigne (volume 3)Chapitre 33 sur 166 · LA SECONDE · texte numérisé non relu

LA SECONDE

Demi-dieux, dont les mains fidèles Allument de la nuit les innombrables feux, Epanchent la rosée, ouvrent les fleurs nouvelles,

» Forster.

hS LE PARIA.

Et des insectes amoureux Suspoiicleiit aux gazons les vives étincelles!..

CHOKUR.

Descendez du haut des airs; Quittez le cristal humide De vos ruisseaux toujours clairs; \ des soins qui vous sont chers Que votre faveur préside; Descendez d'un vol rapide, Légers habitans des airs.

V?fE PRÉTRESSK.

Venez, la nymphe invisible Qui, dans sa prison flexible, Reçoit vos embrassemens , Sous l'écorce qui la presse Répond à votre tendresse Par de doux frémissemens.

LNE AUTRE.

Venez ralraichir les roses Qui, sous votre haleine écloses.

Couronnent nos bords heureux ; Que le parfum, qui s'exhale De ces trésors du Bengale, Vers vous monte avec nos %reu\.

choei;r.

Quittez le cristal humide De vos ruisseaux toujours clairs; Qu'en ces lieux l'amour vous guide; A. des soins «jui vous sont cliers Que volr(< faveur préside;

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