‹ Théâtre de C. DelavigneChapitre 138 sur 156 · ACTE IV, SCENE VIL · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE VIL

Dont la fureur des vents jamais n'approcliera. Pour un indifférent l'aventure est commune, Mais pour un inspecteur c'est un coup de fortune.

Ce riom si redouté m'inspire peu d'effroi , Monsieur ; par la menace on n'obtient rien de moi... Je joûrai, mais pour vous dont l'estime m'est chère, Pour un public nombreux qu'avant tout je révère, Enfin pour ce Victor, qui n'est pas sans talent, Une tête de feu!... mais un cœur excellent. Je l'ai toujours aimé. Je le vois qui s'avance; Adieu : pour le succès j'ai beaucoup d'espérance.

( Il sort. )

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