‹ Théâtre de C. DelavigneChapitre 146 sur 156 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

VICTOR, PEMBROCK.

PEMBROCR y dans la coulisse.

Je veux entrer, faquins, et c'est trop m'arrêter; Je suis milord Pembrock, faut-il le répéter?

VICTOR

Encore un importun.

PEMBROCK.

Ah ! je vois un artiste.

Apprenez...

VICTOR , voulant s'en aller.

Pardon, mais...

PEMBROCK.

En vain on me résiste j Mon bras s'est exercé sui' vos laquais dorés; J'ai forcé la consigne, et vous m'écouterez. Voyez la perfidie...

VICTOR

Eli! chacun son affaire.

PEMBROCK.

C'est elle, j'en suis sûr!

VlCTORc

Qui vous dit le contraire?

PEMBROCK.

Ah ! vous convenez donc enfin qu'on m'a trompé? Achevez; le seul mot qui vous est échappé Prouve que rien ici n'est pour vous un mystère : Vous parlerez.

VICTOR

Morbleu !

PEMBROCK.

Vous ne pouvez vous taire

VICTOR

Est-on plus malheureux !

PEMBROCK.

Hem ! quelle trahison !

VICTOR

C'est être assassiné d'une horrible façon.

Horrible, ah ! oui, monsieur, horrible, abominable.

VICTOR

Voulez-vous me laisser, fâcheux impitoyable!

PE3IBROCK.

Nommez-moi la suivante

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