DOIT CA1L
MaQ malt ma pertet mt mort t
' ' liONOR.
Si Je rai TU la nuit du bakôn, ^é fa foudre m'anéantitte à Vj^ stantl... et ii« lonqu'il me parla, je saTaia... •'*'*«^'*« <•
Doif'cUitLàe.
PaniMl4i fve tout cela.
' lioiioE.
81 eela nMtalt pas k férilé,]e n'aurais point dit i Mitrlx ee m je lui ai dit.
pOlf CARLOS.
Klil mo»Dieiil fouf sariêz <ruë Je ydu»éeoi;itais.
LEONOR
Gomment anralt-je pu le savoir?
DON CARLOS
Vous m'ayies sans doute Vu nie cacber... et la INKiVl^f fî^fV^ quand Yotre père est entré, toui^ étes^ Recourue où j'étais pour toni placer sous ma protection.
UiOlfOR.
C'a été r^et àn^ l^W^-. Mais fuppf^^çof floSttfftirift cupiae VOUS prél(94^: poflWMO.», lor?<p«^ TO^%49AtmvMlli|plr«¥l^4MriV è don Biègue» pourquoi le reftiserais^jç?
DONCARLO^
Demandei-le» si vonf voolai» à foutis les femmes qui trompent deux hommes à la fois! . /^ • .* 1 '<
Je ne suis pas une de ces femmes. •
DQNCAHLOS.
Voip 1KM «tnsint^ki lOQtesw
BÉATRU» du êékmn* i
Léonor? it*5
liOllMU
Béatrix m'appelle.
OOHrOABLOSi
9& v^iW voulea; m^'oèUgee, lie dites pas quv je siidsibl; SofBS tfanquUlie;.. ^nin vous ne voulei pas me croire?'
DOlfCA]àX>S.
Mon... car le proverbe dK que le^ pife est tonjoufai ççrlajn. toiqom^ cenam.— Jji 1 CaHos, cond)ien tu mf^ 9^tfy|>
III lorCeat.