‹ Théâtre de CalderonChapitre 27 sur 96 · PLUSIEURS MASQUES · texte numérisé non relu

PLUSIEURS MASQUES

Un moment t.. . arrêtez!... Ou'est-ce donc?...

DOÂA SERAFINA.

Quelle aventure, 6 ciel!

iÎDORO.

Maiu-forte, au nom du roil

t FLORA.

Noua ne pouvons pas prêter main-fot-te, nouj^ ftiitires femmes^!

DONA SIRAFINA, à part.

Mon père!... H ne me manquait plus que cela dans moli maiheur I

us^aDO.

C'est rintendant de la juf tice.

UBIO.

Qa'attendei-Tous doneî... Fuyofts» et Ton oe saura pat qui nous

iommea. "

LISAROO.

Hélait maudites soient et Toceasion et l'espérance ainsi perdueél

Litardo et Libio «Mtent.

uooRO, à don Félix.

'e TOUS arrête ainsi que ees dames, qui iont Oihie, si je tié me trompe, que tous ayez traîtreusement tiré i'épée contre un masque, lorsque tous, se fiant à une loyauté mutuelle^ Tont sans armes.

Si ee n'est qu'ils portent chacun deux ou trots pliUiletÉ.

'Gddflnm, qni anrait tire da Don QuiiAidttê nné oonaëdie malheorensenent perdue, >e aaaqiie jamais foocasion de ra{>peler d'une maniera llatteteé i*imaurtel roman de Geryantei.

' Cet appel à la force publique te dit en espagnol fawtr al rey, et comme le mot fafi"' prit absolument signifie une marque d'amour, un jielii présent qu'une femme donno ^n homme, en un mot une faveur j Flora , dit dap« le texte : « On raconte qu'en temiHible diconstance une dame donua un ruban vert pour qu'il fût porté an roi. » Haut f^ 9t rén6ne«r à r^i^iiire cciie j>)aisanterie.

n BONHEUR ET MALHEUR DU NOM.

DOtA nEAnNÀ, à don Félix.

De grftce» eiTilier, moi qui vous dois déjà l'honneur, que je tous doive aussi la vie. Je eours le plus grand danger si l'on me xtconnalL

DON fAjx.

Vous excuserei mon ignorance, seigneur, en apprenant que j'arrive à l'instant même à Milan.

TEISTAN. ^

Si bien à l'instant, que nos chevaux ne font que de s'en aller sur parole.

DON viux.

Ces dames me sont complètement inconnues, et je n'ai mis Tépée à la main que pour les défendre contre une lâche violence.

UDORO.

Cela ne suffit pas pour que je vous rende la liberté à vous et à elles.

Pour moi, cela m'est à peu près indifférent ; mais pour ces dames, je ne souffirirai pas que vous les emmeniez.

UDORO.

Comment pourrei-Touf l'empêcher?

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