BOH F^UX
Laime; on cnln.
TmiSTAH.
Je ne eooqpiends pas qn'on dise de laisser à qui l'on n'a pas donné'.
Emre FLORA.
FUDEA, à part.
Comme mon maître est sorti, ma maîtresse m'a envoyée reconnaître le camp ennemi, et voir ce que l'on pense de ma visite. Faisons semblant de m'en aller.
Anéto-la, Tristan.
TEISTAN.
Pourquoi tous en retourner si tôt, madame?
FLORA
Je croyais que vous éties sorti avec mon maître, et je venais &ire rappartement. Mais puisque vous voilà, je m'en retourne.
DON FÛJX.
Vous êtes donc bien pressée?
FLORA
Si ma maltresse savait que j'eusse causé une minute avec vous, elle serait furieuse et me tuerait.
DON F^LIX
Il parait qu'elle est bien sévère ?
FLORA
Auprès d'elle, Anaxarque ne serait qu'une fillette de Loreto 3.
' La Terbe pt itm r, «o «pagnol, tignifie-loat à la fbw î a it Mr et ôtêr. Il y a par conséqnenl ici, dans le texte, une griUe iotraduisible.
* Aoaxarqoe était qd philosophe de la secte âëatique, d'au caritGtère plein de ki^coà et d'énergie.
DOIT FÉLIX
' Puisque le hasard tous fournit uoe excuse, rettet, et dite»-aioi on peu ce qu'elle fait en ce moment.
FLOaA.
Cette musUpie doit vous le dire mieux que moi
TRUTÀN.
Surtout grâce aux paroles K
DON FEUX
Oh l si de quelque endioit je pouYtlf la yoirt
FLOHA*
Cela n'est pas possible... Mais, ù dell qu'est-ee que ce panier? qu'est-ce que ces bijoux?... Cela n'est pas de la maison. Û parait que vous avez déjà quelqu'un qui tous fait des cadeaux? Je le dirai t ma maitresse, afin qu'elle se conduise en conséquence.
DON FEUX
Ne lui parlei de rien ; car je serais moi-même embarrassé de tous dire comment cela m'tot yenu.
FLOaA.
Ma maîtresse n'est point curieuse de le siToir.
DON viLvu h le conçois.
Cest one rusée, une trompeuse, une coquine qui se tait, donne, et refuse de prendre ce qu'on lui offre.
FLORA
Le nigaud !..• Et par où est-elle entrée ?
TRISTAN
Par cette rue-cL
FLORA
Et TOUS ne sayei pas qui c'est?
DON F^UX
Mon Dieu 1 non.
FLORA
Et qoi soupconnei-YOus T
DON F^IX
Que sais-je?... Ce sera sans doute la dame qui m'a engagé dans n défense.
TRISTAN
Je m'en assurefai» si elle reyient.
FLORA
Pourquoi êtes-yous si mal pour elle ?
TRISTAN
Parce qu'elle me lUi ma part en coups de bâton.
' Le texte dit mot à mot t c Oui, car toucher d*aii IntnimeBt et ebaoter, cTett toajoun une même choee. » Du leste, le rerbe foeor, Phêchêr,, a en espagnol toutes les aeoqMioDs qa*a en français le Torbe correspondant, et |6 ne aarais paaéloaaé que Caklen» lit Tonln joaer «nr les divers sens de ce mol.
DON VÉLa.
Laifaef4à ce sot, Flora ; et dites-moi, ne pourrais-je p«8 la loitl
FLORA
Mon Dieu! je tous dirais bien de descendra comme par hasard an jardin, de tous approcher, en tous promenant, d'une fenêtre du rei-de-chaussée» dont les jalousies se trouTcnt cachées par un bouquet de jasmins, et de cette foçon... Mais je tf'oM tbua donttèr un tel conseil.
YRISTAN*
Nont non ! n'osex pas ; ce serait fort mal à tous.