SCÈNE IV
Dm aotrediambra dans la Entrent DO!^A YIOLANTE et NIGB IIICB.
Dites-moi, madame, que prétendez-TOus?
DONA VIOLANTE
Alil Nice, puisque dona Serafina est allée ce soir à la fête, si je pooyais parler à don César et achever de le convaincre!... et combien je voudrais que Fabio arrivé t pour garantir la vérité de mes paroles 1... Que je serais heureuse si je réussissais à le persuader, et ii mon père, quand il viendra ici, me trouvait mariée avec lui l
NICE
Je ne sais que tous conseiller; et si tous entrez dans l'appartement, il est à craindre qu'on ne vous y retrouve encore. Ou bien, peat-étre n'y Yiendra-t-il pas.
DONA VIOLANTE
Il est un moyen, Nice, de ne courir aucun risque.
NICE
Et lequel?
DONA YIOLANTE.
Cest de nous déguiser, comme tout le monde se déguise à Milan i cette époque.
NICE
Eh bien l il y a ici une suivante avec qui je me suis liée, et qui nous donnera ee qu'il nous faut pour cela.
DONA VIOLANTE
En ce cas, Nice, avertis-la, je te prie, et dis-lui que si par hasard
un vieillard vient me demander, elle réponde... Mais ce sera pour
plus tard. En ce moment, j'aperçois le seigneur Lidoro et don Félix
qui entrent, etje ne veux pas être vue pwr eu\. Toi, teste ici pouf
ça'Uête trourent seule au besoin. {A part.^ ?otVasA\\^'Q^^'^^
ItfO BONHEUR ET MALHEUR DU NOM.
eommande à toL et ta me dois un dédommagetBent pour tes n
tt» ir -Il : ••
Bntml UDORO et DOH VfUJf.
UDOBO.
Que fldt dolli Beraflnat '*'
irici*
EUe est sortie» je erols» ayee deux de ses amies. .
.»ti 11» fi'f*tf'è
LrooRO. ' ' '''*
Vous, ^Ues de ce côté. (Niée soH, A don Félim.) U ne faut pa
UrdéPdéVàhtalj* à'piwlëf 1 do\i TéUt.' ''•" ' *'» ' ' - • - »"^' ^
Je ne doute ^, seigneur, c[u'une fois bien assuré que dona Violante 'ili*ëiâtt pour rien dans ce guet-apens, il ne s'empresse de Tépouser ; et ainsi la premier^ "9^99^ Çf Mt que dona Violante s'explique avee lui.
UDORO.
Eh bien I comme pour les eonrersatiens de ee genre on est moin: gêné devant un ami que derant un homme de mon âge, reuille: intervenir, je vous prie, et tous arranger de façon qu'ils puissen 8 expliquer. (A part.) Je suis d autant plui aise que dona Serafini soit sortie.
'^ ' ' -^^^ DON rfuX.
Je m'en charge rolon tiers. ' ' * * *
^* 'f" ni UDORO.
Je TOUS laisse ; mais je reviens à l'instant.
DON F^LIX
L'affaire Ta plus vite que je n'aurais voulu... Je ne suis pas embarrassé avec le prince ni avec le seigneur Lidoro, quanit à ee échange de noms ; mais peut-être que dpfià Senlfina en voyant qui je ne suis pas don César...
entrent BON CÉSAR et TRISTAN.
TRISTAN
Que je suis charmé, seigifçuiç, de vov^ retrouver sain et sauf I
DON FÉLIQ^.
Finissons ces folles.
DON çéSAR.
Lidoro ; d'autant que je f^ncjtus de If g]}e Vi^u^ n a^ez pas été
vousalliei. • • » .. ^ . j . , . . . 1
fjL |1(iq| f psffi ; ear jç; p'alt janials m 'fpu^ t»t^ jpppTirfnctt ^'au joi^d'h^i 4^ yo^re Wi^^ pour iifioi.
SON ptfuiu
JOU]U!(^ ni, SCÈNE ly. |51
Dmi FÉLIX. ^^
fr TO^u) r^f def jf pjyw toi 4§ pçjuy^ii. Pcjnr )e moipenl, j^ doîi Youi ipprendre que le ff fePWf Aifi[p}i9 gf t |j Mi)^.
5?« tftff-TP'H l^T — ÇftH¥ que YO|i« l>ve«:inj;
DON FÉLIX
J'ai même tiré l'épée ayec lui » ipais sang qu'il y ait eu de sang lené; et afin que tout finisse men , don Céf|^, ||)paf y^pi^pf au mariage de dona Violante. Qu'ep dif^s-YOust
k dis qu'elle m'a satisfait sijr pfj^^que tous les points. — Sou père ayant yu, comme elle préUend, \^ |pftr|9 qifç ^^tan (pi ^f^vait lenettre, je conçois qu'il ypi^s §it p^i) pour son amant.
DON viuf^n
Cela est certain. {A Tri$tçur).)^a guel moment as-ta donné la lettre?
DON FEUX
U était donc là ? " "^^
'""•'■»^'!- •"'■ TRISTAN
Non; mais dans la pièce à côté. '
" ' • ■'*■ •'^- •• ' ' DON FÉLIX
Il parait qu'il Yit tout, et dissimula?
TRISTAN
Voyez ce maudit vieillard I
DON FÉLIX
hisqu'il en est ainj^i... (On frappé,) Mais on frappe, |e crois? Ce 8çra, j'imagine, le revenant.
' ' ' '• DON FÉLIX
Ouvre doncl ' ■'
• I DON CÉSAR
N'oivrepaal
DON FÉLIX
Pourquoi?
DO!f CÉÇ^pU
Je De dois pas assister à l'entrevue.
Ne craignez rien, et n'ayex pas Unt de fÇt^vHf^l jf) ^e £p0tfn- ^i d'explkuer rechange 4ç po9 Qpms. Retirez-vous seulement derrière la tapisserie. (Don César s^éloigne.) Tu peux ^t ^jfvt, Tr«Un.
Entreat DOJlA 8BRAFINA et FLORA.
poj^A s^QUjriNÀ, à 4on Jf ^li».
Seijfneardon César, ce n'est plus pour ^ouft ex^vwnfix \qa.\^^'^*
153 BONHEUR ET MAtAtfOa DU NOM.
nafisance que je Tiens tous trouter; je viens seulement, a vous n'acceptez pas les rendez-vous que je vous donne» vous fier uu projet que j'ai formé pour vous.
TRiSTAïf, à Flora* Et vous, ma reine» vous n'avez pu formé quelque projet moi?
FLOIA.
Moildanfqaèl batl
TRISTAH.
J'aurais voulu que vous perdissiez la raison en ma feveor,
DON WiLDU
Quel est ce projet, madame?
DONÀ SSRIFDIA.
Écoutei-moi avec attention.