‹ Théâtre de CalderonChapitre 47 sur 96 · CELIO · texte numérisé non relu

CELIO

Maintenant, seigneur, que vous sAvez ce qui en est» ne pensez plus à elle, revenez à vous, soignez votre santé» votre vie. — Il n'y a plus de remède maintenant.

DONLOOn.

Si fait, Celio, il y en a un.

* Dans l'original le compliment de don Lope à Létwar fiorme on loiinet, el la i^lk|M de Lëonor an autre.

* SouYont dans le court de ses comédies, Calderpn t'adresse au public par l'intermëdiaire du Graeioso. Ici, cette allocution de Manriqaa^ MMoaMOtoù Pintrigae vieat de

l'f nous semblB pleine ée finesse et d'es^rii. '

CBUO.

Lequel?

DON LOUIS

La mort.

duo. •

EhlseigDeur...

DOIf LOUIS.

/ Oui, la mort, puisque Léonor s'est jouée de mon amour, puisque LéoDor s'est mariée à un autre I Et cependant il me reste encore au fond du cœur je ne sais queHe vague espérance. En parlant à son 4oux, elle s'excusait auprèi de moi de son changement, de son oobll

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