CELIO
Maintenant, seigneur, que vous sAvez ce qui en est» ne pensez plus à elle, revenez à vous, soignez votre santé» votre vie. — Il n'y a plus de remède maintenant.
DONLOOn.
Si fait, Celio, il y en a un.
* Dans l'original le compliment de don Lope à Létwar fiorme on loiinet, el la i^lk|M de Lëonor an autre.
* SouYont dans le court de ses comédies, Calderpn t'adresse au public par l'intermëdiaire du Graeioso. Ici, cette allocution de Manriqaa^ MMoaMOtoù Pintrigae vieat de
l'f nous semblB pleine ée finesse et d'es^rii. '
CBUO.
Lequel?
DON LOUIS
La mort.
duo. •
EhlseigDeur...
DOIf LOUIS.
/ Oui, la mort, puisque Léonor s'est jouée de mon amour, puisque LéoDor s'est mariée à un autre I Et cependant il me reste encore au fond du cœur je ne sais queHe vague espérance. En parlant à son 4oux, elle s'excusait auprèi de moi de son changement, de son oobll