SCÈNE n
8ar les remparts de Galère.
Entrent DON JUAN DE MENDOCE, DON LOPB DB FI6UBR0A» GARCES
et des Soldats espagnols.
DON LOPB.
Point de quartier! Qu'il ne reste pas Âme qui vive 1 Que tout soit mis à feu et à sang 1
fiARCàS.
Je vais étendre l'incendie.
Il sort.
' Il y a ici une grâee d'Alcou7.couz qui est vraimeut iDtradaisible. Comme sou maître pnooDce le mot vohanes (volcans) , il enlend ou faW temVAvdV ^«a\Ati^t« «3bQai«»Mi (ÊCtupioBê}, et U lui dit s Pourquoi parleiptous de ftcoTç\oik%,\MW^> tgub.^ « c
UN SOLDAT
Moi, je vais lidre ma maio dans le sac de la ville.
Hi
finirent MALEG et des Morisqaes. ComlMiL
MALIO.
Vous avcf renversé le rempart; eh bienl noi» je scnrirai de r» part à la ville.
MENDOos, à don Lope, Seigneur» c'est Malec, le gouverneur de Galère.
DON LOPB.
Rends-toi 1
Moi, me rendre?
MALÉCA, du dehan, Âh! mon père7..rAhI monseigneur 1
C'est ma fille!... Ah! si je pouvais me partager^ «ne moitié de moi-même volerait vers elle,
MAiicA.
Un cMUm ma tue.
MALEC.
Eh bieu I <iiie eeux-ci me tuent sans défensfi et qpie ma vie et h tienne inissent en même temps.
PON LOPB.
Meurs, chien, et va porter mes complimens k Mahomet.
Après HD combat adurné les Mousquet lont repousses, et l'on ne Toit plot mr le théitn
que des chrétiens.
PREMIER SOLDAT
Jamais on n'a ftiit plus beau butin. Que à'ùtl que de pien^eries!
âSCONO SOLDAT.
Pour eette fbié me voilà riche.
GARCÈS.
Aujourd'hui rien n'échappe a mon épée ; ni vieillard ni femme, je n'épargne personne. Mais je ne serai content que lorsque j'aurai retrouvé ce Morisque de l'autre jour.
DON LOFE
Maintenant voilà Galère en flairimes; retirons-nous avant que cet incendie ait fait venir du secours.
HENDOCE.
Kn retraite, soldats. Faites passer l'ordre.