‹ Théâtre de CalderonChapitre 8 sur 96 · SCÈNE L · texte numérisé non relu

SCÈNE L

Omê dMinbre dint an« hAtallarM. .

Entrent DON CARLOS et FABIO.

nOlf CARLOS.

Tout esi-il prêt? '

' FABIO

Oui, monseigneur, le linge, les yaliseï, tout est préparé; il m manque plus que des chevaux de poste.

DON CARLOS

Il faut encore autre chose.

FABIO

Quoi donc?

DON CARLOS

Avertir don Juan que je pars ce matin, afln que je puisse prendr congé de lui.

FABIO

n n'est donc pas Instruit de votre départ?

DON CARLOS

Ni lui ni Léonor ne le savent, car hier au soir encore je n*élai pas décidé.

FABIO

Alors je vais l'avertir.

DON CARLOS

Non, attends. Il semble qu'il ait deviné mon désir; le voilà qu vient, quoiqu'il fasse à peine jour.

, Entre DON JUAN.

DON CARLOS

Si matin, don Juan? — Qui vous a fait lever d'aussi bonne heure!

DON JUAN

Je pourrais vous adresser la même question. Où allez-vous si

DON CARLOS

Hier an soir, en rentrant, j'appris que deux gilèret dltdle étaient Booillées à Vintroi, et c'est une occasion que je ne dois pas négliger. Antrement je ne sais quand je ponmis quitter Léonor, et je mÊn trop i ne pas la voir, étant si préa d'dle.- Le plus sage est de (air. Et maintenant que je suis tranquille sur son sort, avec votre pennission, don Juan, je pars aujourd'hui.

non JUAN.

li Cette permission, don Carlos, s'il dépendait de mol de Toof Taoeorder ou de tous la reftiaer, ce me senii on gnuid. sonlagemeal dans mes diagrins que de pouvoir vous gwder eoeore quelque tiopi.

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