SCÈNE n
La forêt.
Bntrent TROIS VILLAGEOIS et ANTON A.
AlfTONA.
Je ne m'en consolerai jamais. Laisse-moi pleurer, Belardo.
PBEH1BR VILLAGBOIS.
Oaoil il n'y apai moyen de vous consoler?
ÂNTONA.
Non, pas moyen.
DBUXI&ia TILLACBOn.
Vous voulez donc mourir?
ANTONA.
Oui. —Il me dit : Ma chère Antona, quand tu reviendras dans la forêt, tu me retrouveras à la même place et plus amoureux que jamais. Je reviens, et je ne le retrouve plusl
PRBMIBR VILLAGEOIS.
Pour.moi, m'est avis que quelque bête sauvage l'aura dévoré.