IM»\ III. IX
Ou"i ! prélendriez-vous vouj excuser)
LAt'h*
Oui. je le prétends.
DON 1ÉI IX.
i donc mal vu. moi?
LAOR \.
rex-vous m ?
DOS FÉLIX
!.'u homme qui était là dans votre chambra. Enlre CELU.
LAURA
T'était peut-être quelque domestique.
CEI i \. sans voir don FJlix.
Il est dans la rue, madame!
DON FELIX
Eh bien !... c'était peut-être quelque domestique?
CELIA
Comment! le seigneur don Félix encore ici!
LAURA
Hélas! toutes les apparences m'accusent... Il faut que i'aie Dieu du malheur, puisque je suis innocente.
DON FÉLIX
Sans doute, c'est moi qui suis coupable!
Je vous estime et je vous aime tant, don Félix, malgré votre sévérité, que je ne vous dirai pas ce qui m'absout, de peur de vous affliger...
DON FEUX
Voilà une merveilleuse délicatesse!... C'est ainsi qu'on se défend quand on n'a rien à répondre. Enfin, Laura, adieu.
LAURA
Considérez, je vous prie...
DON FÉLIX
Lâchez-moi !
LAURA
Vous ne vous en irez pas ainsi, don Félix.
DON* FÉLIX
Vive Dieu! si vous me retenez, je pousse un cri tel que je révfcîlle votre père et que je lui dis qui vous êtes.
LAURA
Don Pélix, votre langage est bien cruel.
DON FÉLIX
Ni mVbligez pas à perdre le respect que je dois à votre beauté: îfi î.ïiousie tue le respect. — Adieu!
Il m*.
JOUBKËE II, SCÈNK IL
LAURA
Arrête-le Celia.
Je m'en garderais bier;
»:klia.
laura.
oe ie retrouverai et je lui parlerai. Ah! Marcela , que de tour«> mens tu me causes!
Laura et Celia sorieiil.