‹ Théatre de Calderon, traduitChapitre 72 sur 156 · JOUA · texte numérisé non relu

JOUA

Arrêtez, Eusebio, arrêtez! et si vous m'aimez, ayez égard à ma prière et faites ce que je vais vous dire.

l'y consens. Qu est-ce donc?

Jl'I.IA.

Eh bien ! retirez-vous en un lieu où vous puissiez protéger votre rie, et là, entourez-vous de gens qui vous défendent.

EUSEBIO

Mieux vaut pour moi mourir! car tant que je vivrai je vous aimerai, et, songez-y bien, fussiez-vous enfermée dans les murs d'un cloître, vous ne pourrez vous soustraire à mes poursuites.

JULIA

Prenez-y garde, je saurai me défendre.

EUSEBIO

Me permettez-vous de revenir?

JULIA

Non!

M'en est-il aucun moyen?

Ne l'espérez pas.

Vous me haïssez donc?

Je le devrais.

M'oublierez-vous?

Je ne sais.

Vous reverrai-je?

Jamais

EUSEBIO

Eh quoi! ne comptez-vous pour rien notre amour passé?

Eh quoi! ne comptez-vous pour rien ce sang qui coule? — Maii on rient, on ouvre!... Partez, partez, Husebio !

nio.

Je pars pour vous obéir, mais je reviendrai.

JULIA

Jamais! jamais!

On entend du bruit. Ils sorte» chacun par un côte différent. Entrent dei valets qui empoi leul le corps.

EUSBBIO.

JULIA

EUSEBIO

JULIA

EUSEBIO

JULIA

EUSEBIO

JULIA

JOURNEE DEUXIEME

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