‹ Théatre de Calderon, traduitChapitre 93 sur 156 · L'ÉTINCELLE · texte numérisé non relu

L'ÉTINCELLE

Seigneur, calmez-vous! [A part.) Le malheureux! il est perdu,

REBOLLEDO.

Vous me parleriez sur un autre ton.

Qu'attends-je donc? que tardé-je à tuer cet audacieux, cet insolent?

2iv; L'ALCADE DE ZALAMÉA.

REBOLLEDO.

Je Fuis; mais c'est seulement par respect pour les insignes ifn le.

LE CAPITAINE

Tu aurai beau fuir, je te tuerai.

l'étincelle, à part.

Hélas! il a déjà fait des siennes!

LE SERGENT

Calmez-vous, seigneur 1

l'étincelle.

Kcoutez!

LE SERGENT

In moment! arrêtez !

l'étincelle.

Ah ! c'est fini, nous n'aurons pas les jeux!

Robolk'do fuit. Le capitaine le poursuit l'épie à la main.

Entrent JUAN et CRESPO. Juan a une épée

l'étincelle.

Vite, accourez! accourez tous!

ciiespo.

Qu* est-il donc arrivé?

JUAN

D'où venait ce bruit?

Le capitaine vient de tirer l'épéc contre un soldat, et il le poursuit dans l'escalier.

CRESPO

N'est-ce pas jouer de malheur?

l'étincelle.

Montez tous pour l'arrêter.

JUAN

il nous a servi à grand'chosc de vouloir cacher ma cousine et ma sœur !

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