SCÈNE TROISIÈME
d'albinos, seul.
Comment ! elle sort, elle me laisse seul pour aller sur la gouttière voir son chat !... Et cette porte, qui tout à l'heure... à cause du serrurier... et qui, maintenant... Voyons, voyons, je n'y comprends plus rien, absolument rien. Quelle drôle de maison ! Il y a une heure, je me présente ; la porte m'étant fermée, on me fait grimper à réchelle par la fenêtre. — Je me crois arrivé et je risque une déclaration : pas du tout, on me donne à entendre que j'aurais dû rester au pied du mur... Je veux me replier en bon ordre, on m'arrête. J'en profite alors pour tenter un nouvel assaut, mais, repoussé avec perte, je comprends que je n'ai qu'à redescendre par où je suis
monté ; quand je me prépare à reprendre mon échelle, on l'enlève, et la porte, qui m'était fermée, est ouverte. Quelle drôle de maison ! c'est bien bizarre... bien biz...
BERTHE, à la cantonade.
Enfin, moi, je vous dis, Justine, que ce qu'elle tient entre les pattes ressemble bien plutôt à un de mes pelotons de laine qu'à une sou... Du reste, je vais compter les couleurs. (Elle rentre et referme la porte.)