‹ Théâtre de CampistronChapitre 118 sur 302 · ORO^^TE, MERLIN · texte numérisé non relu

ORO^^TE, MERLIN

ORONTE

Tu vois comme elle agit de tête.

Ne la trouves-tu pas jolie , aimable , honnête ?

MERLI?Î.

Assurément.

OHONTE.

Veux-tu l'épouser ?

MERLIN

Non , monsieur, Vous voudriez sur elle avoir droit de seigneur. Droit de dime.

ORONTE

Es-tu fou ?

MERLIN

Cela n'est point folie :

Un valet marié , dont la femme est jolie , Et de qtii le patron est bâti comme vous , A de justes raisons de paraître jaloux ; Je connais plus d'un sot que je ne veux point suivre.

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