ACTE III, SCEINE I
Et ma fille , en un mot , n'est plus si près de nous. Peut-être que , contraint par Taspect de Ce'cile , Un refus à ses yeux vous semblait difficile : Pendant que votre aveu peut être rétracte , Ne vous contraignez point • parlez en liberté j Dites-moi francbement si votre cœur cbancelle.
ORONTE
Tout ce qu'on peut sentir mon cœur le sent pour elle. Charmé de a os bontés comme de ses attraits, A vous plaire , à l'aimer je borne mes souhaits ; Et quoique mon amour ne fasse que de naître , Il est dans un état à ne pouvoir plus croître. Puisqu'à me rendre heureux voiib vous intéressez. Je vous donne ma foi que jaraais...
M. DE HOISLUISANT.
C'est assez.
Vous pouvez librement entretenir Cécile Pendant une heure ou deux que je vais par la ville. J'aime mieux la laisser à vos soins obligeans , Qu'en un hôtel garni, rempli de mille gens. Pénétrez si pour vous elle aura lo cœur tendre : Quand j'aurai fait mon tour je viendrai la reprendre. Adieu • si vous m'aimer. , traitez-moi sans façon.
{Il sort.)