ACTE V, SCÈNE VII
Et ton papier volant , tel que tu le délivres , Etant vu de Messieurs , trois des plus apparens Réduisirent le tout à trente-quatre francs ; Encore dirent-ils que, dans cette occurence , Ils te passaient cent sous contre leur conscience.
M. BRIGANDEAU
Et l'hiver pre'ce'dent , toi qui fais Tentendu ,
Sans un peu de faveur n''e'tais-tu pas pendu ?
Tu pris quin/.e cents francs , dont on a tes quittances.
Pour avoir obtenu deux arrêts de de'fenses.
OFONTE.
Ek ! messieurs , il sied mal, lorsque vous disputez ,
De dire Tun de Tautre ainsi les ve'rite's.
Pour rompre un entretien qui méfait delà peine ,
Adieu. Je sais , messieurs , quel dessein vous amène .
Votre voyage ici n'aura pas e'te' vain ;
Vous aurez tous deux place au Mercure prochain.
M. SAîTGSTJE.
Procureur de la Cour , j'entends qu'on me discerné D'un méchant procureur du Châtelet moderne.
ORO^'TE
Je ferai mon devoir , je vous le promets.
M. SANGSUE
Bon.
( // sort. ) M. BRiGAwDEAU , a Oronte.
Ne me confondez pas avec un tel fripon. Tout Paris sait, monsieur , de quel air je m'acquitte. .
ORONTE
Je prétends vous traiter selon votre mérite ; Laissez-moi faire.
( 31. Brigandeau sort. ) (a M. de Boisluisant.) Eh bien ! vous avez tout oui ?
M. DE BOISLUISANT
On se plaint de leurs tours ; mais ils m'ont réjoui : J'avais à les entendre une joie infinie.
Bonrsault.
70i LE merci: RE GALANT.