‹ Théâtre de CampistronChapitre 256 sur 302 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

IPHIS, TIRRÈNE, TRASIBULE , ESOPE.

IPHIS

Jamais vit-on disgrâce et plus prompte et plus forte ? Que mon sort , cher Tirrène , est cruel !

TIRRK^'E.

Que m'importe ?

IPHIS

Qu'entends-je ? Traslbule aura plus de bonté.

TRASIBDLE.

Quel que soit votre so*. t , vous l'avez mérité.

IPHIS

Juste ciel î Trasibulc et ïirrènc me fuient ! Que d'affronts à la cour les malheureux essuient! Boursaidt. î-

ïjjo ESOPE A LA COUK

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