COL LO JEAN
O ciel ' jusqu'où l'emporte une aveugle insolence î
Cest trop en sa faveur me faire violence...
Si l'on ne l'eût contraint à <?et indigne effort ,
Dit-il... Ah I ce mot seul décide de sa mort j
Je suis trop eclairci : l'impératrice l'aime...
IVon , non ; ce ne peut être une autre qu'elle- même.
Irène a fait tracer cet odieux écrit
Qui d'un trouble fatal a rempli mon esprit;
Tremblante pour ses jours , à tous mes vœux coutrair»;
Elle a tout hasarde pour ce fils téméraire :
Je n'en puis ]lus douter ; le traître s'est trahi.
A d'antres lai3 enfin aurait-il obëi?
Et , n eût ète Ve.-jioir de plaire à et- qu'il aime ,
Se fût- il jamais fait cet effort sur lui-même •*
De ([uel air l'insolent s'est-il jiumiiié ?
11 excitait, ma haine , ai* lieu de n^a piti*;.! -. . . ,
J'ai vu , jusqu'à mes pieds , ce superbe courage
De ses respects forc45 désavouer rhommi^ge';
Il nu pu soutenir ua repentir trompeur .
Et sa boiicîic- a tiahi ia fierte'dc sou ctï-ur ;