‹ Théâtre de Clara Gazul: comédienne espagnole, suivi de La Jacquerie et de LaChapitre 125 sur 157 · SCÈNE XXVIl · texte numérisé non relu

SCÈNE XXVIl

Devant iiiie e«kaa« ntendomié* •« ■illtea dee bola. Il Mt mmU* DËtlRlGR, LOUIS gardanttrois chevaux sellés.

tours. J'ai vu. Dieu merci, plus d'une ville mise à sac ; Jamais cris ne m'ont fait tant de mal à entendre.

DERRICK. C'est que tu es encore bien doux de sel. Satan violerait les onze mille vierges devant moi, que je ne sourcillerais pas.

LOUIS. Vieux blasphémateur! il t'arrivera malencontre pmr ton impiété.

DERRICK. Nous verrons.

LOUIS. C'est une jeune dame de noble race.

DERRICK. Eh bien ! le capitaine est noble aussi,

LOUIS. C'est bien consolant pour elle.

DERRICK. Sans doute ; elle ne déroge pas.

LOUIS. Je n'aurais pas cru le capitaine capable de cettâ mauvaise action.

DERRICK. Bah ! U en a fait bien d'autres. Seulement ses cheveux commencent à giisonner ; il n'est plus aussi diable qu'au temps du siège de Rennes.

LOUIS. Que faisait-il donc alors?

SIWARD sortant de la cabane. MoU cheval !

DERRICK. Le voici, capitaine.

8IWARD. Il y a là dedans une femme... que tous emporterez au Tillage. Faites-lui une litière arec des lances et vos manteaux. Ayez soin d'elle, vous m'en répondez sur votre tête.

DERRICK. C'est bon, 'capitaine. iig torteni;

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