‹ Théâtre de Clara Gazul: comédienne espagnole, suivi de La Jacquerie et de LaChapitre 39 sur 157 · SCÈNE lY · texte numérisé non relu

SCÈNE lY

amie^ et c'est ma violence qui t'a fait tant de mal. Ma bonne Inès, laisse-moi te guérir à force de baisers. ^

INÈS. Ah ! je suis trop heureuse ! (Elle m jette dans let brat.)

Entre le greffier avec les paysans armés.

LE GREFFIER touchant don Esteban avec sa vare *. De par le roi,

respect à la justice. Seigneur Mendoza, vous êtes mon prt* sonnier. Rendez-moi votre épée.

DON ESTEBAN. Canaille, attendez -moi.

LE GREFFIER. A moi, mes amis !

iNfes. Au secours ! mon père, au secours !

(Don Esteban est désarmé.)

DON ESTEBAN. Adicu, chèrc Inès! n'aie pas peur, cela ne

^era rien. On remmène.

INES. Au secours ! au secours ! (Elle s'évanouît ) MENDO entrant l'épée à la main. Qu'CSt-CC? qu'y a-t-il?

LE GREFFIER. Ricu qu'uu hommc qui en a tué un autre, et que je fais prendre.

MENDO. Ma tilie !

* LE GREFFIER. Mademoiselle' était sur les genoux de ce monsieur quand je suis entré... il est bien naturel...

MENDO le menaçant. Coquiu !

LE GREFFIER. Si VOUS Hic frappcz,. j'ou fcrai mori rapport à l'alcalde. — A propos, Mendo, vous nous aviez caché que...

MENDO. Sors d'ici !

LE GREFFIER. Yous aurez de l'occupation bientôt, Juan Mendo. Aiguisez vos coutelas ; songez qu'il ne s'agît pas de le manquer, c'est un gentilhomme. * n sort en riant.

MENDO. Holà ! Marie ! (Une femme entre et aide à emporter Inès.)

Ils sortent,

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