SCÈNE II
Prteoa de rinqnIsMIon* DON PABLO seul, assis devant une petite table.
Les gredins, parce que nous sommes en carême, veulent que je fasse maigre à mon dernier dîner ! Et leur merluche est dure comme cinq cents diables !
Entre dofia Urraca.
Oh! oh! corps du Christ! Urraca en personne. Les femmes et l'argent entrent partout. — Eh ! bonjour donc, mon aimable amie. Quel dieu, ou quel diable, t'amène dans mes bras ?
DONA URRACA froidement. DOU PablO, OU dit qUe VOUS êtCS
condamné à mort ?
DON PABLO. Nonobstant le carême.
DONA URRACA. Mais VOUS pouvcz encore vous sauver.
DON PABLO. En dénonçant l'ami avec qui j'ai travaillé ? — Jamais !
DONA URRACA. Nou. Si VOUS voulicz VOUS séparer de l'impiété, faire pénitence publique... et entrer dans uncour veut... à cette condition, j'obtiendrais votre grâce.