ACTE 1, SCÈNE V
MÂDAMK ËULKH.
Je Tespère.
M. MORAND
D*aiUeurSy lenez, soyons sincères ; Toutes ces leçons-là me semblent un peu chères.
MADAME EULER, avec fierté.
Dès ce moment, monsieur, je n'accepte plus rien. Mon talent, je Tavoue, est mon unique bien : Je vis de mon travail, et je m'en glorifie. Mais ma tendre amitié pour la jeune Sophie, Près d*elle un logement, la satisfaction. De concourir peut^ôtre à son instruction, Surtout sa confiance et Tespoir de lui claire ; 11 suffit : je n'ai pas besoin d'autre salaire.
(Elle sort arec une sorte de dignité exempte d'affectation..)