ACTE II, SCÈNE III
A la fuir dès longtemps j'aurais dû me forcer. Souvent j'allais partir ; un charme involontaire M'a retenu près d'elle : au moins j'ai su me taire; Trop heureux de songer, quand je vois sa froideur, Que je n'ai pas troublé sa paix et son bonheur ! Mais on vient : c'est monsieur. Il faut que je l'évite, 11 pourrait voir mon trouble.
MADAME DE ROSELLE
Eh quoil partir si vite?
(il va pour sortir.)