ACTE I, SCENE II
Cessez, vaines frayeurs, cessez, lâches tendresses. De jeter dans mon cœur vos indignes faiblesses ; Et toi qui les produis par tes soins superllus, Amour, sers mon devoir, et ne le combats plus : Lui céder, c'est ta gloire; et le vaincre, ta honte; Montre-toi généreux, souffrant qu'il te surmonte; Plus tu lui donneras, plus il te va donner, Et ne triomphera que pour te couronner.