ACTE I, SCENE III
Suivant le testament du feu roi votre père, Son hôte et son ami, qui l'en daigna saisir : Jugez après cela de votre déplaisir.
Ce n'est pas que je veuille, en vous parlant contre elle, Rompre les sacrés nœuds à\\ne amour fraternelle*, Du trône et non du cœur je la veux éloigner, Car c'est ne régner pas qu'être deux à régner : Un roi qui s'y résout est mauvais politique; Il détruit son pouvoir quand il le communique; Et les raisons d'État... Mais, seigneur, la voici.