SCÈNE XIII
MISS MILNER, SANDFORT.
SANDFORT.
Mademoiselle, je ne risquerai pas un mot sur ce qui vient de se passer; car, dans ce moment-ci, j'ai trop d'avantage, et, en ennemi généreux, je ne veux pas en profiter; mais comme depuis longtemps je cherche à connaître le cœur humain, surtout celui des l'ennues, je vous demanderai seulement, ponr mon instruction et mes études particulières, pourquoi, lorsqu'on vous oflVait lord Frédéric pour mari, vous n'avez jamais voulu eu entendre parler, et pourquoi maintenant?...
MISS MU.NER
Pardon, monsieur Sandfoit; je suis si troublée , si enquiète... Quelle idée lord Elmvood va-t-il avoir de moi? lui qui est si noble, si généreux.
SAMIl'ORT.
Cette fois vous avez raison ; ( t voilà un sujet du moins sur lequel nous n'aurons pas de dispute; c'est le premier.
MISS MILNER
Croyez-vous, monsiem- Sanflfort, que cela s'arrange?