‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 2)Chapitre 183 sur 307 · S.\M)K0RT · texte numérisé non relu

S.\M)K0RT

Parbleu! mainfenant il n'y a plus rien à craindre, et tout va se terminer à l'amiable. Votre tuteur racontera à lord Frédéric ce que vous venez de lui avouer; il lui apprendra que vous l'aimez.

MISS MILNKR.

Comment, Monsieur, vous croyez qu'il le lui dira?

SANDFORT.

Le moyen de faire autrement?

MISS MU.NER

Voilà ce qui me dése.spèiv , s'il avait pu ne pas lui en parler, le lui laisser ignorer...

206 STMFLE HISTOIRE,

SANDFORT.

C'est cela, pour qu'ils se disputent encore.

MISS MILNER

Non vraiment, et j'espère bien qu'il ne sera plus question de duel et de combat, (on entemi un coup de pistolet.) Dion! qUL viens-je d'entendre ? lord Elnivood m'a donc trompée, (sau.i-

fort court à la fenêtre qu'il ouvre, et il regarde daus le jardin.) Eh bieu !

est-il blessé?

SANDFORT»

Qui? lord Frédéric?

MISS MILNER

Eh non ! milord Elmvood.

SANDFORT.

Grâce au ciel, je les vois tous les deilx ; les témoins les en tourent; ils s'embrassent, ils se séparent : l'un revient de et côte, et l'autre remonte à cheval.

MISS MILNER

Dieu soit loué! et vous êtes bien sûr qu'il ne lui est riét arrivé?

SA?iDFORT.

A lord Frédéric?

MISS MIL^ER

Et non ! je vous parle de lord Elmvood , de mon tuteur, d^ celui à qui je dois tout.

SANOFORT.

Eh! tenet, le voici.

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