ACTE I, SCÈNE IV
n'y en a pas un qui n'en soit amoureux, et qui ne coure après elle.
EDOUARD, se levant.
Vraiment !
BERTRAND
Eh bien ! qu'est-ce que vous faites donc ? v'ià ses vertiges qui le reprennent. Je vous le laisse, mademoiselle Suzette, tâchez de le calmer, (a part.) C'est fini , je ti'y tiens plus ; elle est trop gentille. (Montrant sa jambe.) Et malgré les inconvénients,
en avant. (Suzette passe de l'autre côté du théâtre , s'approche du guéridon et verse dans la tasse.) Je vais de ce pas uie consulter avec le cousin Pinchon qui vient d'arriver au château, et de là la demander à mon général, parce que, dans ce monde, il faut toujours marcher droit, autant que possible. Adieu, mademoiselle Suzette; adieu, mon capitaine, (il sort.)