‹ Théâtre de Eugene Scribe (volume 2)Chapitre 245 sur 307 · EDOUARD, M. DE BREMONT · texte numérisé non relu

EDOUARD, M. DE BREMONT

M. ni-: HHEMONT. Eh bien! mon ami, conmu'iit cela va-t-il? je venais savoir de tes nouvciles. (Le regardant.) Ah ! mon Dieu! toi que j'avais laissé en négligé , te voilà en grande tenue.

KDOUaHI).

Oui, je me suis senti beaucoup mieux, et j'allais sortir. Mais vous, mon père, comment n'ètes-vous pas à la chasse?

M. DE HKEMONT.

J'étais parti , je me suis senti indisposé , et j'ai préféré rester ici poiu- le tenir compagnie.

EDOUARD

Vous êtes bien bon. (a part.) 0 ciel! (naui.) C'est étonnant, malgré cela, que vous qui, ce matin , vous portiez si bien, vous soyez tout à coup niahule !

M. DE UKEMONT.

Il est bien plus étonnant encore que toi qui, ce matin, étais si malade, tu te pi)rtes tout à coup aussi bien. En tout cas, l'avantage est pour toi, et j'aimerais mieux ta situation que la mienne-

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