I. xui
EDOUARD, à part. ,
Oui, elle est jolie! Je n'y liens plus, je suis sur les épines. Allons du moins prévenir Suzclte. (ii va pour sortir.)
M. DE BREMONT
Eh bien ! où vas-tu donc?
EDOUARD
Rien. J'allais au jardin, j'allais à la ferme de Pinchon, pour régler avec lui,
S'il en est ainsi, je t'accompagnerai.
EDOUARD, à part.
Quel supplice !
Air : Fils imprudent, époux rebelle.
D'une affaire qui m'intéresse Je m'occupais...
M. DE BREMONT
Parlons-en sur-le-champ.
Eh quoi! ma demande te blesse, Et mon aspect t'importune!
EDOUARD, virement.
Comment?
Non pas, mou père, non vraiment.
(D'un air embarrassé.) Mais le motif de cette affaire...
M. DE BREMONT, sévèrement.
Ne saurait ôtri' lionoral)lt', mon (ils, Dès qu'il vous fait redouter les avis Et les regards de votre pcre.
EDOUARD
Quoi! VOUS pourriez supposer... je ne savais pas moi-mênic où j'allais.
M. DK BREMONT, sévéremimt.
Eh bien! i»oi, je vais le l'apprendre. Tu vas chercher Suzelle pour retrouver ce rendez-vous ([ue tu lui avais donné, e' au(piel elle ne viendra pas.
KUOUAIU».
0 ciel! qui a pu vous dire?...
M. DE BU K.MO Vr.
Suzelte elle-même ijuc je viens d'inlorroger, et qui, en Ion danl en larmes, m'a tout avoué.